
La confiance est une donnée essentielle, sorte de trousseau de clés pour rendre visite à la réussite. Malheureusement, l'assurance peut nous abandonner à sa guise, comme ça, momentanément, trac, pression ou autre. On marche alors bizarrement, d'une démarche trop saccadée, soucieuse, bref pas assez cool. Mais de là à se laisser abattre, n'exagérons rien. Courage, la tendance s'inverse toujours, c'est juste une question de timing. Au détour d'un instant, il suffit par exemple d'un petit titre de Fabolous venant nous trotter dans la tête, et l'on revient dans la partie sous les conseils du player de Brooklyn. Fab, est-ce qu'il doute depuis sa fusillade de 2006? Non, il continue son truc façon Gangsta Grillz.
Tout ça pour en revenir au game 2, finale NBA, c'était dimanche soir, c'était énorme. Quand le coach des C's a fait se lever du banc un certain Leon Powe, on pouvait penser que oui, après tout faut voir, pourquoi pas. Le gars se retrouve vite au lancer-franc, 0/2, dommage, le doute s'installe. Powe paraît peu à son aise, il balaye autour de lui avec des sourcils lourds. Cependant, les bookmakers qui ont parié sur lui devaient avoir des informations secondaires mais utiles. Les détails comptent, beaucoup. Je ne sais pas moi, savoir que le type se passait la dernière tape de Fab dans les vestiaires, there is NO competition, c'est le genre de truc qui donne une longueur d'avance au parieur. Et pour ceux qui n'avaient pas l'info avant le match, ils l'auront deviné en cours de jeu avec ce que Powe a fait aux Lakers. Car d'un coup, il s'est mis à les regarder bête, et de haut, les mains accrochés à l'arceau du panier. En confiance, il s'est même payé le luxe de traverser tout le terrain en solo pour dunker un missile, en toute modestie, pour le fun.
Celtics 2 - Lakers 0.
Fabolous/ fuck wit street fam
Leon Powe/ game 2
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